L'aGitation dans la BoîTe à outIls - textes - masculinisme
« Ni misogyne, ni misandre » ? La petite feuille de vigne d’un sexisme primaire
Témoignage sur un atelier du congrès « Paroles d’Hommes »
par Collectif Vamos, 25 avril 2010


Le samedi 18 octobre [2008] se déroulait la seconde journée du Congrès international « Paroles d’Hommes » à Bruxelles. Le programme annoncé de l’après-midi se divisait en 14 ateliers, dont 5 étaient réservés exclusivement aux hommes.

J’avais décidé d’assister à un atelier consacré au thème « Joindre le geste à la parole. Comment l’association Relais-Hommes peut-elle mettre en route les recommandations formulées durant ce congrès ? ». Bizarrement, cet atelier a été annulé in extremis et sans explication alors que son animateur, Olivier Nyssens, président de l’asbl Relais-Hommes était pourtant bien présent.

[Image extraite d’une photo de l’action du collectif Vamos contre le congrès Paroles d’hommes, Bruxelles, 2008]

>>> Contexte original de l’article

Il faut noter d’ailleurs que le congrès ne s’est pas clôturé par une mise en commun finale au cours d’une nouvelle séance plénière ; après les ateliers du samedi après-midi, rien n’a été prévu sous forme de mise en commun, de conclusions de synthèse ou de « recommandations » justement. Une bizarrerie supplémentaire.

Je me suis donc reporté sur un atelier à l’intitulé pour le moins intriguant : « Ni misogyne ni misandre, comment parler des hommes et des femmes hors des idéologies ? » et animé par Patrick Guillot [1]. Cet atelier, annoncé sur le programme comme étant « non-mixte » a finalement été ouvert aux femmes. Une dizaine de participant/es, dont deux femmes y ont donc finalement assisté. Sur ce nombre, la plupart semblaient bien se connaître et faire partie du même réseau ou de la mouvance « hoministe », seules trois personnes, dont moi-même, étions ainsi « extérieures ».

La misandrie prédominante dans les société occidentales

Dès le début de son introduction, Patrick Guillot annonce la couleur ; « La misandrie est le sexisme envers les hommes, la misogynie, le sexisme envers les femmes. Les deux sexismes sont symétriques. Quand une société est sexiste dans un sens, elle l’est toujours dans l’autre sens, mais différemment. Selon mon point de vue, à la différence d’autres époques, c’est la misandrie qui prédomine aujourd’hui dans les société occidentales et non la misogynie » ! Heureusement que des hommes de science tels que lui nous ouvrent les yeux, je n’avais jamais remarqué cela de toute ma vie !

Patrick Guillot s’est ensuite attaché à développer la pertinence de ce postulat révolutionnaire à travers une série de concepts de son cru censés démontrer cette prédominance de la misandrie dans nos sociétés aujourd’hui.

La comparaison, ça fait croire à l’existence de dominants et de dominées

Parmi ces concepts, celui de la « comparaison » : « On compare systématiquement dans les études et dans les médias les deux sexes entre eux, sur les salaires, la violence, les tâches domestiques, etc. Les conséquences de ces études sont négatives car on désigne toujours un « bon » et un « mauvais ». Tout cela aboutit à une conception de la guerre des sexes, on aboutit à faire croire qu’il y aurait un sexe dominant, les hommes, et un sexe dominé, les femmes. Ce qui est à la fois misandre et misogyne : misandre parce que cela donne systématiquement le mauvais rôle aux hommes et misogyne parce que ce n’est pas très valorisant pour les femmes d’être systématiquement présentées comme étant les victimes dominées. »

Guillot nous gratifie ensuite, en moins de dix minutes, d’une seconde découverte scientifique proprement révolutionnaire : les féministes sont misogynes ! : « Ainsi, les féministes sont doublement sexistes, elles sont à la fois misandres envers les hommes et misogynes envers les femmes elles-mêmes puisqu’elles prétendent que les femmes sont de pauvres victimes dominées » !

Les femmes se complaisent dans leur rôle de victime

A ce moment, l’une des deux femmes présentes à l’atelier intervient. Il s’agit d’une certaine Francine Leduc, une Québécoise qui a collaboré au documentaire du masculiniste notoire Serge Ferrand, la « La Machine à broyer les hommes ». Selon elle : « La victimisation, c’est payant ! ». Cette stratégie qui présente systématiquement les femmes en victimes dominées n’a selon elle d’autre objectif, pour les organisations féministes, que de recevoir un pactole de subsides, ce n’est donc au final qu’une vulgaire histoire de sous et d’intérêts bassement matériels...

Afin d’illustrer le concept de la « comparaison » entre les sexes qui ne peut être que forcément misandre, l’animateur développe ensuite un cas concret : « Par exemple, on entend toujours dire que les femmes font toujours plus de travail domestique que les hommes. Ce n’est peut être pas faux, je ne remet pas en question les chiffres - mais peut-être ais-je tort ! - qui disent qu’un tiers du travail domestique est fait par les hommes et les deux tiers par les femmes. Mais le résultat c’est qu’on arrive à l’idée que les hommes sont paresseux et profitent des femmes et qu’à l’inverse les pauvres femmes sont les victimes. Mais on ne souligne pas pourquoi c’est comme ça. Si elles sont les victimes, pourquoi est-ce qu’elles continuent à faire tout ce travail, pourquoi sont-elles consentantes ? » Oui, pourquoi, en effet !

« De plus, on bafoue la logique mathématique car, si un tiers du travail domestique est fait par les hommes, cela veut dire qu’il y a des hommes qui font autant, si pas plus, de travail de domestique que les femmes. Il est donc faux et dangereux de dire que tous les hommes font moins et que tous les femmes font plus ». CQFD...

Les « concepts magiques »

Deuxième concept merveilleux développé par l’animateur, celui du « concept magique » justement. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de ces termes utilisés pour décrire une situation où les femmes sont dominées et qui ne recouvre aucunement cette prétendue réalité. Exemple : « La double journée de travail, c’est un concept qui n’est utilisé que pour parler des femmes, c’est ça un concept magique ! Cela évoque quelque chose de très lourd la double journée de travail, c’est quelque chose d’horrible... Mais pourquoi l’attribuer uniquement aux femmes ? Il y a aussi des hommes qui font une double journée de travail. On n’a pas le droit de sexuer ce concept de la double journée de travail ».

A nouveau, c’est apparemment une obsession chez elle, Francine Leduc intervient pour soutenir les propos de l’animateur avec ses histoires de gros sous : « Et c’est encore pire avec la pauvreté et la précarité ! On n’en parle qu’au féminin ! Résultat, l’argent ne va que d’un seul côté ! ».

Autre « comparaison misandre » à ne surtout pas faire selon Guillot, celui des inégalités salariales entre les hommes et les femmes : « On dit que les femmes gagnent moins que les hommes, selon les chiffres cela va de 30 à 5% de différence. Mais on n’explique pas que cela est dû à toutes sortes de raisons ! On n’explique pas qu’il s’agit d’une moyenne et donc qu’il y a des femmes qui gagnent plus que des hommes aussi ! La logique mathématique est encore une fois bafouée. Et ce qui gagne l’esprit du public quand on sort ces chiffres, c’est que les hommes sont des sales exploiteurs et les femmes de pauvres exploitées... »

A ce moment, une des trois personnes extérieures à la mouvance hoministe intervient en se présentant comme responsable des ressources humaines dans une entreprise. Tout en déclarant être d’accord avec la préoccupation de l’animateur de lutter contre la misandrie, il ne peut s’empêcher de constater, alors qu’il exerce sa profession depuis 15 ans, que les femmes dans son entreprise sont – dans des fonctions et à qualifications égales - effectivement moins bien payées que les hommes et qu’il s’agit d’une volonté discriminatoire délibérée de la part des hommes de sa direction. Il a déjà plusieurs fois entendu son patron lui dire « on ne va pas la payer autant, on va la payer moins » en parlant d’une nouvelle jeune employée, ce qu’il n’a jamais entendu lorsqu’il s’agit d’un jeune homme...

La seconde personne extérieure, une femme se présentant comme travaillant à la RTBF, affirme qu’effectivement elle le constate aussi lorsqu’elle regarde sa fiche de salaire...

Grande agitation de la part des hoministes ! Chacun y va de son explication convaincante : « On oublie de dire que si un homme gagne plus, son argent bénéficie aussi à sa femme, dans son couple, donc même quand les hommes gagnent plus, une partie revient aux femmes ! ». Un second affirme : « Des études démontrent que les jeunes femmes qui se font engager aujourd’hui gagnent plus en moyenne que les jeunes hommes ».

Une généralité à partir de cas particuliers

S’adressant à la femme travaillant à la RTBF, Guillot déclare, un peu embarrassé : « Peut-être que dans votre cas effectivement, vous êtes discriminée, je dis pas, je connais pas exactement votre cas particulier. Mais le problème c’est qu’on prend des cas particuliers comme c’est peut-être le vôtre (il a vraiment dur à admettre qu’elle ne ment pas ! NDLR) pour en faire une généralité, et ça, cela ne va pas, c’est de la misandrie ! S’il y avait quelqu’un de race noire on dirait que c’est du racisme alors qu’il peut y avoir des tas d’autres raisons qui expliquent cela. On sait que la capacité des femmes à négocier avec le patron n’est pas la même que celle des hommes, elles sont peut être trop naïves, le patron est peut être simplement magouilleur, etc. »

A noter que Monsieur Guillot a utilisé le terme de « race noire ». En voilà bien un véritable « concept magique » qui recouvre quelque chose qui n’existe pas. C’est du racisme que d’affirmer que des « races » noires, blanches ou jaunes existent...

Le plafond de verre voulu

Mais passons. Patrick Guillot en profite alors afin de glisser un nouveau « concept magique », celui du « plafond de verre » qui fait que plus on monte dans les hiérarchies, moins on trouve de femmes. La raison est pourtant simple et je m’en suis voulu de ne jamais l’avoir envisagée tant elle est limpide et cohérente : « Si les femmes sont peu présentes dans les sommets, c’est parce qu’elles refusent d’aller plus haut, c’est un plafond de verre voulu ! Le concept du plafond de verre est donc un procédé misandre, sexiste ! »

Un autre hoministe appuie : « Je travaille aussi comme cadre dans une entreprise et à chaque fois qu’on a proposé un avancement aux femmes, elles ont systématiquement refusé ! ». J’ose une question : « Et pourquoi refusent-elles ? ». Réponse : « Heuuu... on ne sait pas » Un autre hoministe : « De toute façon, c’est la même chose dans la politique ; il y a peu de femmes parce qu’elles ne veulent pas faire de la politique, tout simplement ! » Tout simplement, en effet.

Des mesures asexuées contre les discriminations

Pour Guillot et ses compères, la solution aux discrimination, réelles ou supposées, est évidente : « Bien sûr qu’il faut des mesures contre les discriminations, mais il faut des mesures asexuées, égales pour les femmes et les hommes ». Un autre hoministe insiste : « Il y a des tas de discriminations, il y a même des chiens discriminés, il ne faut pas de mesures en faveur d’une catégorie particulière ! ». Mais un peu plus tard, le même affirme : « Aujourd’hui, les femmes ont tout obtenu, mais pas les hommes ! ». Autrement dit, au nom de « l’égalité », ils sont contre les mesures anti discriminatoires lorsque cela concerne les femmes, mais affirment la nécessité de prendre des mesures en faveur des hommes. Comprenne qui pourra...

Après avoir brièvement évoqué d’autres « concepts magiques » tels que « la journée contre la violence faite aux femmes », Guillot « conclut » l’atelier : « Inventer des discriminations comme on le fait aujourd’hui c’est de la misandrie. C’est misandre que de dire qu’on vit dans une société où les femmes sont discriminées. »

Avant de lever la séance, Guillot a fait la promo du « Groupe d’études sur les sexismes » (GES) qu’il vient de mettre sur mis sur pied. Sur son site internet, on peut lire la présentation suivante de cette initiative : « Notre valeur de référence est l’égalité en dignité et en droit des personnes humaines, indépendamment de leur sexe. Nous savons que le sexisme, qui est la négation de cette égalité, existe depuis des siècles sous ses deux formes que sont la misogynie et la misandrie. Nous constatons qu’il subsiste et menace toujours les personnes, notamment malgré les progrès dans l’égalité des droits des hommes et des femmes. Simplement il a changé de visage : au lieu d’une prédominance misogyne, c’est la misandrie qui domine aujourd’hui la société occidentale.

Nous voulons lutter contre cet état de fait. Et cela passe d’abord par une prise de conscience renouvelée et permanente. En effet, le cas du féminisme radical et idéologique a montré comment la lutte contre un sexisme se transforme aisément en son image renversée : le sexisme à rebours. En rendant tous les hommes collectivement responsables voire coupables du sexisme misogyne, ce féminisme là – à différencier du féminisme simplement égalitaire - se rend coupable de sexisme misandre : il stigmatise en effet les hommes comme sexe « mauvais ».

Il s’agit d’une défaite intellectuelle et d’une faute morale, puisqu’on applique à l’autre un procédé que l’on dénonce soit même comme mauvais. Les conséquences pratiques en sont l’instauration d’une société sexiste misandre, et d’une idéologie ou culture de mépris et de haine à l’égard des hommes, des garçons et du masculin en général. Notre but est de dénoncer et expliciter cette idéologie, ses tenants et ses aboutissants ; de lutter contre les formes concrètes de haine des hommes et du masculin (quotas sexistes …) »

***

Le titre de l’atelier tel qu’annoncé sur le programme du congrès « Paroles d’Hommes » s’est donc très vite révélé pour le moins trompeur ; il semblait en effet désigner une position qui se situerait à équidistance ou en opposition équilibrée à deux formes de sexisme, celui envers les femmes (la misogynie) et celui envers les hommes (la misandrie). Or ce n’est pas du tout le cas. Sous prétexte fallacieux de lutter à la fois contre les préjugés misandres et misogynes, l’animateur n’a en fait tiré à boulet rouge que d’un seul côté en dénonçant la soi-disant prédominance du premier et en minimisant, ridiculisant, voire en niant le second. La thèse pour le moins farfelue et réellement « magique » celle-là défendue tout au long de l’atelier affirme que c’est le sexisme envers les hommes qui caractérise nos sociétés et constitue le principal axe de bataille pour atteindre « l’égalité ».

En conséquence, la lutte contre le sexisme envers les femmes est non seulement secondaire, mais elle constitue elle-même un danger ; c’est le principal adversaire à abattre puisque c’est en son nom que s’exprime ce sexisme dominant envers les hommes ! Bref, d’une prétendue lutte nécessairement équivalente contre la misandrie et la misogyne, le grand magicien Patrick Guillot en arrive à faire disparaître d’un coup de baguette toutes les preuves du sexisme envers les femmes et à défendre les postulats les plus bassement réactionnaires à leur encontre. Au nom d’une prétendue « égalité » dont ils se targuent jusqu’à la nausée, les discours et propositions masculinistes reviennent tout bonnement à renforcer et aggraver les inégalités à l’encontre des femmes.

Car au fond, si les femmes étaient réellement dominées, pourquoi se laissent-elles faire se demande Guillot et ses comparses. C’est là le vieux discours d’auto-justication des dominants qu’on entend depuis des siècles : « si les ouvriers, les colonisés ou les esclaves étaient réellement exploités, pourquoi es-ce qu’ils se laissent exploiter ? ». Mais lorsqu’ils se révoltent, ou lorsque des femmes luttent contre cette oppression, du coup cela ne cadre plus avec la « réalité », c’est « contre-nature », c’est leur révolte qui devient lourde de menace d’une oppression et d’une exploitation imaginaire qu’on agite comme un repoussoir. On inverse les rôles pour mieux perpétuer sa domination.

Au final, il est scandaleux de constater que les pouvoirs publics ont financé une activité où des propos ouvertement sexistes et outranciers contre le féminisme ont pu s’exprimer comme si de rien n’était. Ces soutiens officiels donnent une légitimité et une respectabilité à un discours extrêmement dangereux pour la cause des femmes. Si les masculinistes souhaitent exprimer leurs délires, qu’ils le fassent, c’est leur droit, mais alors sans subsides publics, c’est à dire sans notre argent ! Des subsides qui seraient bien mieux utilisés à lutter contre le seul véritable sexisme réellement existant et dominant aujourd’hui, celui envers les femmes. On ne le dira jamais assez : il y a encore beaucoup de boulot à faire sur ce terrain et les femmes n’ont vraiment pas besoin, en plus de tout le reste, que des masculinistes en rajoutent une couche en participant activement à la remise en cause des quelques conquêtes qu’elles ont pu arracher par leurs seules luttes.

A.R

[1Guillot-L’enchanteur n’est pas de n’importe qui dans la galaxie masculiniste. Il s’agit en effet du co-rédacteur et co-signataire initial, avec ses compères Yvon Dallaire et John Goetelen, du « Manifeste hoministe » (.la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article5&var_recherche=manifeste ) dans lequel s’inscrivent les principales organisations qui sont derrière les Congrès internationaux « Paroles d’Hommes ». Il est également l’auteur de deux livres : « La Cause des hommes » et « Quand les hommes parlent », et l’un des principaux fondateurs des « groupes de parole d’hommes » en France (voir son site internet la-cause-des-hommes.com.

Guillot se défend de tout amalgame entre le mouvement « hoministe » et le masculinisme. Sur un blog, il explique que les deux n’auraient rien à voir : "Le congrès de Bruxelles est d’inspiration "hoministe" et non masculiniste (néologisme dans lequel personne d’ailleurs ne se reconnaît (...) L’hominisme se présente comme un mouvement masculin symétrique et complémentaire du féminisme, bien loin de la caricature qu’en font le VAMOS (sic), dont les membres semblent se chercher artificiellement des ennemis." (bulles.agora.eu.org/20081006_masculinisme.html) Le hic c’est que ses propos décrit ici s’inscrivent bel et bien dans la droite ligne du masculinisme. Le hic encore c’est que John Goetelen, co-fondateur avec Guillot de ce "Manifeste hoministe", a exposé dans un texte sa conception des relations entre masculinisme et hominisme. Et là c’est clair, à quelques minuscules « nuances » près : c’est la même chose ! :

« Ce terme masculiniste recouvre donc une réalité avec ses thèmes légitimes. Mais dans l’ensemble c’est plutôt revendicatif - ce qui est normal en soi. Le terme hoministe a été utilisé pour marquer une intention plus nette vers l’harmonisation des relations hommes-femmes comme étant la finalité. (...) Tout en tenant compte de ce que le masculinisme recouvre, l’hominisme propose d’avoir cette finalité globale d’une harmonisation, du moins dans l’intention des hommes. (...) Ces deux termes ne sont pas en contradictions, et certains se définissent comme masculinistes parce que ce terme à l’antériorité, et qu’il semble pour eux signifier davantage la notion de combat pour la justice que mènent ces hommes. Perso je ne me difinis jamais par un seul terme trop réducteur. Je suis un masculiniste-hoministe-philosophe-poète-philoggyne-militant-penseur-libéralsocial-etc etc... » (auxfrontieresdelextreme-centre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/22/masculinismehominisme.html)

A noter que la visite de Patrick Guillot en Belgique à l’invitation de Relais-Hommes n’est pas une première. Le 25 avril 2006, il avait été invité à Namur, dans le cadre d’un cycle de conférences organisé par cette asbl, pour parler sur le thème : « Les violences contre les hommes ». Cette conférence était soutenue, entre autres, par Mme Christiane Vienne, Ministre Wallonne de l’Egalité des Chances, « Le Ligueur » et le journal « Le Soir »...





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